Gréco : Vivre le présent, totalement…

Deux très grandes dames, Juliette Gréco et Annie Cordy, nous ont quitté voici quelque temps, ceci avant une autre grande dame en la personne d’Anne Sylvestre, familière aux petits comme aux grands enfants que nous sommes et honorée par Brassens dès ses débuts. Par-delà de fortes différences apparentes entre les deux premières, celles-ci, se rejoignent pourtant par un engagement total et généreux dans la vie…

Juliette Gréco

Juliette Gréco par Victor Diaz Lamich CC BY 3.0 (Wikipedia)

Cet article veut rendre un hommage à Juliette Gréco. Pourquoi évoquer plus en détail celle-ci plutôt que de parler plus amplement d’Annie Cordy ou d’Anne Sylvestre ? Peut-être, simplement, parce que le personnage d’Annie Cordy, comme une évidence, nous est déjà devenu, le plus souvent, familier et sympathique, par la joie et l’entrain sans prétentions communiqués dans nos foyers et que ce personnage peuple souvent déjà notre Panthéon personnel, un peu à la manière d’un Pierre Perret. Tandis que les fabulettes pour enfant d’Anne Sylvestre sont pour beaucoup dans la notoriété de celle-ci, bien au-delà de l’univers, diamétralement très méconnu, de ses chansons aux paroles ciselées pour les plus grands. Peut-être aussi parce que le personnage de Juliette Gréco nous semble plus mystérieux.

Mais pourquoi parler ici poésie, musique, chansons ?

Mais en quoi cela concerne-t-il le monde du numérique et des systèmes d’information ? Ne risquons-nous pas ainsi une bien curieuse juxtaposition ? Il me semble que non, et ceci pour plusieurs raisons.

D’abord parce que quand le personnage de Juliette Gréco s’invite par surprise quelque part, il n’est guère question de lui fermer la porte…

Ensuite parce que tout ce qui concerne le monde de la culture concerne aussi, par voie de conséquence, celui des Systèmes d’Information, comme de celui de l’organisation et du management, que cela plaise ou non… Il y a proximité de ces domaines dans la mesure où ceux-ci nous demandent, en vérité, de naviguer sans cesse, entre science et art, entre rigueur et improvisation, entre objectivité et subjectivité. Et que c’est plus souvent la subjectivité qui domine paradoxalement la conduite des projets tant organisationnels que numériques, même si cela va à l’encontre des bonnes conventions et de ce qu’il conviendrait de dire lorsque l’on ne voudrait ni heurter ni déplaire.

Enfin, parce qu’il y a toujours une infinité d’enseignements à tirer au quotidien pour la conduite de nos projets, non toujours d’expériences similaires mais, bien souvent au contraire aussi, de domaines qui avaient semblé s’y opposer, qu’ils soient militaires, romanesques, politiques, sportifs, familiaux, artistiques ou bien à partir de personnalités aussi exceptionnellement fortes qui peuvent tant nous inspirer… Ceci au-delà de nos seuls savoirs et bagages techniques et technologiques, sans cesse à actualiser et renouveler sans en voir jamais la fin, un peu à la façon du fameux « tonneau des Danaïdes »…

Au-revoir, Gréco

Juliette Gréco, la presque grande sœur et amie chère de Jacques Brel – qu’elle avait aidé à lancer à ses débuts, puis qu’elle a amplement interprété après son départ – a donc posé cet automne son congé sabbatique pour un grand et long voyage… Et, tout à coup, comme une avalanche d’hommages a semblé pleuvoir, comme les orages à la saison des moussons… Finalement, une pluie pleine de découvertes.

Quelques mois après Gérard Jouannest, l’époux de la fin de sa vie durant 30 bonnes années et son musicien, pianiste classique virtuose et ancien brillant complice du prévenu Jacques Brel, Juliette Gréco nous a tiré sa révérence à l’âge de 93 ans, et malgré tout encore presque une adolescente assumée et revendiquée, une éternelle enfant.

À la fin d’un grand et long feu d’artifice, celui de sa vie, elle semble abandonner là joyeusement à la terre son corps d’ici pour d’autres cieux, afin que celui-ci puisse reposer, non dans son midi de la France mais à Montparnasse, comme elle l’avait prévu près du fameux quartier des poètes, des intellectuels et créateurs d’après guerre. C’est le quartier qui l’a vu démarrer sa carrière, presque malgré elle comme une modeste fusée…

Une œuvre dédiée aux poètes, aux penseurs, à la liberté et à l’humour

La porte-parole des auteurs Queneau, Prévert, Vian, Sartre, Sagan, Brel et de tant d’autres, la porte-parole des musiciens Kosma ou Jouannest, et d’autres, jusqu’à, enfin plus récemment de jeunes rappeurs ou autres artistes d’aujourd’hui tels Bénabar ou Olivia Ruiz, nous laisse généreusement, par la qualité de ses interprétations et témoignages, un immense et bel héritage, en partage, à savourer et déguster tranquillement…

N’écrivant elle-même que cinq chansons, elle a préféré servir et se faire l’interprète avant tout des textes des autres. De beaucoup d’inattendus, comme Raymond Queneau, et de très grands comme Prévert, nous les faisant découvrir ou redécouvrir. Certains de ses textes semblaient seulement faits pour elle, même si cela n’était en rien leur destination initiale. Elle semblait  parfois la seule à pouvoir les interpréter et les défendre en musique avec tant d’engagement personnel et de personnalité… Jusqu’à ce que, à la fin de sa vie et après son départ, d’autres se décident peut-être à reprendre une partie de son répertoire.

Chanson totem « Si tu t’imagines… »

Certaines de ces chansons semblaient presque pour elle comme une carte de visite et une signature. Pensons ainsi à l’une de ses premières, tellement inattendue et néanmoins revendiquée comme une évidence, issue d’un recueil de poèmes de Raymond Queneau. Défiante provocation, pastichant, de façon moderne et drôle, dans un argot parisien, le poème de Ronsard connu de tous les lycéens : :

« Si tu t’imagines, Si tu t’imagines, Fillette fillette, Si tu t’imagines,
Xa va xa va xa, Va durer toujours, La saison des za, La saison des za,
Saison des amours, Ce que tu te goures, Fillette fillette, Ce que tu te goures… »

Cette chanson, que l’on peut réécouter sur YouTube, est comme une signature, un signe de reconnaissance et un emblème pour son interprète. Au-delà d’un sens littéral premier et d’une interprétation étroitement limitée, elle correspond plus largement à la revendication d’une époque, celle d’un quartier, d’un certain état d’esprit qu’a semblé si bien synthétiser et représenter alors Gréco. À savoir un appel à vivre pleinement sa vie entière. Sans les peurs si limitantes qui ont pu tant caractériser la période de l’occupation par l’envahisseur nazi. Un appel à vivre totalement et complètement le présent, avec toutes ses joies et ses difficultés. Et rejeter nos faux moralismes, concessions hypocrites et lâches soumissions pendant la guerre que l’on nommait alors la  « collaboration » avec l’occupant.

Autre chanson « totem » très marquante, que chacun a en tête tant elle tranche avec les paroles des autres chansons : « Un petit poisson, un petit oiseau s’aimaient d’amour tendre, mais comment s’y prendre quand on est poisson… »

Celle qui sait affirmer le « non » et le « oui »

Avec beaucoup de recul, ce qui semblerait le plus ressortir de la personnalité de Juliette Gréco, à travers biographies, interviews et si beaux hommages vidéos, tels ceux diffusés sur Arte, c’est peut-être une extraordinaire capacité à pouvoir dire « Non » à tout ce qui ne lui convenait pas.

De toute sa vie, elle a déclaré, n’avoir jamais fait finalement que ce qu’elle voulait bien faire, et de la façon dont elle voulait le faire. Et avoir systématiquement refusé tout le reste, quitte à changer plus tard d’avis. Cette caractéristique, si elle semble celle d’autres grandes personnalités, peut-elle, telle la phrase des écritures « Que ton oui soit un oui et que ton non soit un non ! », être le grand secret d’une partie de ses succès ? Cela peut-il expliquer la façon dont elle a vigoureusement « percé » auprès d’un certain particulier à ses débuts, reconnaissable entre toutes ?

Assurément, cette capacité à savoir refuser ce qui parait inacceptable peut émanciper des vieilles habitudes oppressantes, peut nous libérer, nous procurer un instant de vertige, comme celui d’un trop intense et soudain afflux d’oxygène…

Son chemin impromptu vers la chanson…

Ayant fait peu d’études initiales et économiquement un peu miséreuse, au sortir de la seconde guerre mondiale, mais très attirée par les mots et le théâtre, c’est finalement dans les cafés de Saint-Germain-des-Prés que Juliette Gréco, toutes oreilles et yeux ouverts, déclare avoir « fait ses propres universités ». Auprès de certaines des personnalités de l’époque les plus illustres ou qui allaient le devenir. Comme captivée, elle observe alors, les poètes, philosophes, écrivains, plasticiens et musiciens, femmes ou hommes. Elle semble, assoiffée, boire à la fontaine, comme captivée par certaines façons d’être, de penser et de parler originales qui lui plaisaient.

Elle veut aller sur les planches faire du théâtre, et, aidée par certains membres de son entourage, prend des cours et ne souhaite pas chanter. Dans une interview, elle explique comment, c’est son ami Boris Vian, comme « le meilleur, le moins cher et le plus généreux des psychiatres », qui libère sa parole, précédemment emmurée par les contrariétés de sa jeunesse et de son rejet apparent par sa mère, à l’opposé de sa grande sœur à laquelle elle se compare toujours. Elle explique aussi comment c’est le grand Jean-Paul Sartre qui, du haut de son autorité, parvient à la convaincre que « ayant une belle voix, elle doit chanter ! ». Il lui demande ses goûts et préférences en chanson, lui choisit en conséquence et lui prête des recueils de poèmes, et lui demande impérieusement d’y sélectionner des textes pour le lendemain matin.

Gréco sélectionne et choisit alors des poèmes, souvent inattendus, qui lui plaisent bien, parmi ceux de Raymond Queneau, de Jacques Prévert et quelques autres. Sartre propose alors de demander à l’ami Joseph Kosma, grand musicien classique fréquentant leur milieu, d’accepter de mettre ces poèmes en musique. Kosma remplit cette tâche volontiers, explique et apprend à Gréco les règles, nécessaires, selon lui, d’une bonne interprétation chantée respectant texte et mélodie. Ravie d’avoir des textes qu’elle affectionne supportés par de jolies harmonies, Gréco se prend au jeu et y prend rapidement goût. Et, comme toujours, sans concession vis-à-vis d’elle-même.

Une personnalité très « entière », faisant référence

La personnalité de cette artiste est si originale et forte, elle jouit d’une telle réputation d’exigence que, parmi les plus grands auteurs, beaucoup viennent lui proposer des textes, quand elle ne va pas les solliciter elle-même. C’est ainsi que, encore inconnu, Gainsbourg lui écrit et lui dédie « La javanaise ». Toujours entière, Gréco répond toujours immédiatement, parfois par une acceptation, souvent par un refus, quitte à changer d’avis positivement plus tard. Ses avis immédiats semblent souvent définitifs, tant pour ses choix artistiques que pour les personnalités qu’elle accepte de côtoyer. Pourtant, ses refus peuvent être, par la suite, entièrement révisés…

De part les exigences et la rigueur, qu’elle s’impose à elle-même, de fidélité envers les auteurs et compositeurs, elle se revendique elle-même comme « interprète de qualité ». À l’opposé, concernant son visage et son physique, elle fait des complexes et ne se plait pas, ce qui la conduira, suite à la réflexion d’un homme rustre et ingrat, à faire modifier la plastique de son nez.

La façon dont elle vit le couple

Elle dit de ses amours, comme de ses couples, qu’ils sont tout aussi totalement entiers. Elle aime passionnément, entièrement. Si l’amour baisse et semble s’acheminer vers l’extinction, elle dit le repérer tout de suite et, alors, pour éviter toute possible détérioration, prend les devants et quitte, en gardant toujours respect et amitié. Cependant, quelques amours durables semblent contraster et se différencier dans ce parcours amoureux.

A 22 ans, en 1949, elle vit une très intense et profonde histoire d’amour en France avec le musicien de jazz américain noir Miles Davis. Le plus frappant est qu’ils restent tous deux liés l’un à l’autre toute leur vie, alors que Miles Davis déclare avoir renoncé à elle « parce qu’il l’aime vraiment et qu’il ne voudrait pas la voir malheureuse » et qu’il sait que les préjugés américains d’alors rendraient invivable et impossible toute vie d’une blanche aux côtés d’un noir. Très malade à la fin de sa vie, il demande alors à la voir et ils se rencontrent plusieurs heures et parlent chez elle, puis Miles Davis meurt, comme apaisé, quelques jours après.

En 1953, elle se marie avec le comédien Philippe Lemaire, avec lequel elle a une enfant qui deviendra scripte de cinéma. Le couple se sépare en 1956.

De 1966 à 1977, Gréco semble s’épanouir harmonieusement durant dix bonnes années aux côtés du comédien Michel Piccoli. Puis, en 1988, son amour le plus durable, le dernier, avec son accompagnateur et partenaire artistique Gérard Jouannest donnera un couple d’une solide durée de 30 ans, que seul le décès de ce dernier parviendra à interrompre en 2018.

Ignorée en France, elle doit se produire à l’étranger…

Une partie de sa vie, à partir des années 70, elle ne rencontre plus en France le succès escompté, mais au contraire à l’étranger où elle est adulée comme représentant la « culture française » (elle rencontre notamment un grand succès en chantant en Allemagne et au Japon). Elle y chante toujours en français, à la différence marquante des autres artistes (si besoin avec projection de sous-titres), ceci en raison de son respect et de sa très forte exigence pour la maîtrise complète et la qualité de la langue chantée.

En France, elle continue à faire des disques pour un public restreint mais très fidèle. Elle se décide aussi à reprendre les chansons de Jacques Brel que, jusqu’alors, sauf quelques-unes, elle n’osait pas chanter.

Malgré sa cruelle déception du moment de ne toucher qu’un public d’initiés en France, c’est avec beaucoup d’humour et d’auto-dérision, qu’elle déclare aux journalistes être « un produit de luxe pour l’exportation », un peu à la manière d’un parfum Chanel… Même si elle répugne énormément à réécouter ses propres enregistrements (tout comme cela a été le cas pour la chanteuse Barbara), elle revendique fièrement la qualité de sa façon vivante, rigoureuse et toujours respectueuse de chanter, ceci malgré les grandes qu’elle trouve à sa voix.

Une nouvelle jeunesse en France

Elle s’intéresse toujours beaucoup aux jeunes artistes et aux nouveaux courants. Au tournant du nouveau millénaire, elle se passionne beaucoup pour les nouvelles tendances de la chanson et pour le Rap, cela à cause de la force des textes et de la vérité sans fard que ce mouvement musical souvent diffuse… Elle y puise de l’inspiration pour de nouveaux textes et demande à plusieurs jeunes comme Olivia Ruiz et comme Bénabar d’écrire des textes pour elle. Cette époque artistique constitue pour elle comme des « retrouvailles » avec la France de son époque et des échanges mutuellement très féconds. Juliette Gréco fréquente et soutien alors maints festivals de la chanson et y reçoit des hommages…

Une éternelle enfant voulant « mourir debout »

Aurait-elle voulu, à la façon d’un Molière, mourir sur scène ? Non, car elle craignait par-dessus tout, disait-elle, de donner le spectacle d’un déclin physique à son public. Mais sans la scène, elle disait assez rapidement s’ennuyer et, en conséquence, vouloir retarder le plus possible sa tournée d’adieu (non pas au disque mais au spectacle vivant). Elle décide donc très tardivement de faire ses adieux à la scène, et cela au travers d’une longue dernière tournée. Tournée qu’elle est, finalement, contrainte plusieurs fois de suspendre pour cause d’évanouissements, puis finalement qu’elle doit arrêter.

Concernant son âge, n’ayant jamais de gêne à l’assumer et à se l’entendre dire, elle déclare rester toujours à l’intérieur d’elle-même à l’état de jeunesse d’une enfant. Elle dit rejeter partiellement le monde des adultes, tant elle s’y ennuie et a de l’antipathie pour les personnes qui « se prennent trop au sérieux »…

Sur le thème de la mort et la vie, on se souviendra, de l’une de ses plus significatives interprétations d’une chanson dédiée à la vie et à la mort : sa reprise à sa façon du si saisissant titre de Jacques Brel « J’arrive », toujours accessible par YouTube dans son interprétation et celle de son créateur. Tandis que, dès les débuts de sa carrière, Brel a crée et interprété ce titre de façon extrêmement puissante, cadencée et conquérante, à tel point qu’on l’aurait presque crue une chanson guerrière, à la fin de sa propre carrière, Gréco l’interprète beaucoup plus lentement et tendrement, en exprimant la nostalgie des meilleurs moments de la vie, ceux que l’on aimerait toujours voir se prolonger.

Dans la société, un engagement continu

Depuis son adolescence, à l’image de sa mère qui a été une grande résistante (même si elle a été une mère négligente pour sa cadette), Juliette Gréco, se sent pleinement partie prenante dans l’évolution de la société. Plus que tout, le sentiment d’une possible lâcheté lui fait peur, la peur de ne pas s’impliquer suffisamment dans la société. Elle dit ne s’être jamais écartée de ce qu’elle considère comme un devoir absolu, comme une nécessité, malgré sa fragilité intérieure et ses peurs cachées.

On peut illustrer cet aspect audacieux et presque inconscient du personnage au fait que, en plein début de dictature au Chili sous le général Pinochet, elle décide d’aller y chanter et, le soir du concert, y chante des chansons de liberté, dont certaines antimilitaristes, finalement devant un parterre de militaires n’applaudissant pas. À la sortie du concert, elle se voit, dans sa loge, confisquer son passeport sans ménagement, puis reconduite le lendemain, manu militari, de son hôtel à l’aéroport. Malgré l’humiliation subie, elle assumera fièrement cette action.

« Aimez-vous les uns les autres ou disparaissez »

À l’heure de son départ, on ne peut s’empêcher aujourd’hui parfois de penser que, peut-être, si nous étions tous un peu plus proches de sa façon d’être, c’est-à-dire à la fois plus exigeants et incorruptibles, sans trop nous prendre au sérieux plus qu’il ne faut, notre monde pourrait dépasser avec succès beaucoup de ses limites actuelles et irait probablement rapidement beaucoup mieux ?… Serait-ce donc impossible ?

Peut-être, une inspiration à suivre est-elle possible, auprès de celle qui avait adopté, très martialement, comme titre de l’une de ses chansons et d’un album  : « Aimez-vous les uns les autres… ou bien disparaissez ! »

Liens et hommages

Hommage de l’INA :

À l’occasion de l’inauguration de « Paris en chanson » en mars 2012, Juliette Gréco, marraine de l’exposition, s’est vue remettre une Distinction Numérique. Les extraits radio et télé la concernant lui ont été remis sur une tablette numérique.

Créée afin de pouvoir rendre hommage aux personnalités qui participent à l’enrichissement de notre fonds audiovisuel grâce à leur empreinte culturelle en France, la distinction numérique regroupe l’ensemble des photographies, des extraits télévisuels et radiophoniques qui font référence à leur œuvre et représente leur patrimoine personnel.

https://institut.ina.fr/collections/distinction-numerique/juliette-greco

Juliette Gréco 2009

Juliette Gréco – Festival de Vienne 2009 CC BY-SA 3.0 (Wikipedia)

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